Les bureaux du 3863 ont l’air d’une zone sinistrée (ou des bureaux de Norbourg après le passage du fisc) ce matin : des boîtes jusqu’au plafond, des bureaux vides.
Et pauvre Olivier! On dirait qu’il travaille dans un camp de réfugiés pour patrons en exil. D’ailleurs, on fait tous un peu pitié… (pas vraiment).
Adieu bureaux du 3863.
À 17 heures, ce sera vraiment, vraiment la fin.
Nous n’y reviendrons plus.
Et si les murs pouvaient parler… que d’histoires ils auraient à raconter!
