Étrange sensation que celle du déjà-vu chapeauté par l’anxiété du changement.
Mêmes meubles, mêmes gens, même travail et pourtant, tout est si différent. Différent dans la forme certes, mais semblable sur le fond.
Deux secondes avant d’ouvrir les portes du 4521, je me sentais comme un enfant contrarié. Cet état rébarbatif probablement dû à un début de rhume et aux changements que m’imposait ce gris matin de janvier. Car pourtant, vendredi soir, j’étais excitée comme une puce à la seule idée de ce déménagement…
Bref. Me voilà assise, écrivant en direct de mon nouveau bureau et… j’AIME ça!!! La lumière naturelle du jour qui entre par les grandes fenêtres et la vue imprenable que j’ai sur mes collègues qui travaillent au centre de la pièce; je me croirais dans une salle de rédaction.
Ça grouille de vie, l’énergie circule et on est même pas encore totalement installé. Wow! Qu’est-ce que ce sera quand on aura pris nos aises, qu’il n’y aura plus de poussière et que les boîtes seront défaites?!
C’est trop bien. Vraiment. Même mon rhume semble moins pire depuis quelques minutes.
